Les Hauts-de-Seine mêlent plusieurs générations de constructions. Les pavillons et villas en meulière ou en brique du début du XXe siècle forment des quartiers entiers : murs épais en maçonnerie, planchers bois ou à poutrelles, fondations souvent peu profondes. Les immeubles de rapport en pierre ou en brique, proches des modèles parisiens, bordent les centres-villes. Viennent ensuite les grands ensembles en béton, les immeubles de bureaux et les opérations récentes.
Ce département se prête particulièrement à la surélévation : la pression foncière pousse à gagner des mètres carrés en hauteur plutôt qu'au sol. Mais une maison conçue pour un ou deux niveaux n'a pas été dimensionnée pour en porter un de plus. Il faut vérifier les murs, les planchers existants et surtout les fondations, puis choisir un mode constructif léger (ossature bois ou métallique) si la marge est faible.
Les autres projets fréquents sont les extensions en rez-de-jardin, l'ouverture de murs porteurs pour créer de grands séjours, la transformation de garages ou de combles et les diagnostics d'immeubles avant rénovation. Dans les bâtiments tertiaires ou publics, la demande porte souvent sur un état des lieux structurel avant de nouveaux usages.
Quel que soit le projet, nous partons de l'existant : relevé, sondages si nécessaire, puis descente de charges. C'est elle qui dit si le projet est faisable tel quel, avec renforcement, ou s'il faut le revoir.