Le parc essonnien est dominé par la maison individuelle : pavillons d'avant-guerre en meulière dans les communes proches de Paris, lotissements des années 60 à 80 en parpaing ou en brique, maisons plus récentes sur dalle ou vide sanitaire. Les villes nouvelles et les quartiers de grands ensembles apportent leur part de bâtiments collectifs en béton, et les bourgs du sud conservent des maisons de village et des corps de ferme.
Dans un pavillon des années 70, la structure est souvent simple : murs périphériques porteurs, un mur de refend central, plancher en hourdis et poutrelles béton, charpente industrielle en fermettes. Cette simplicité a ses pièges. Les fermettes ne supportent pas d'être coupées pour aménager des combles, et un refend qui paraît modeste porte souvent l'étage et la toiture.
Les projets typiques sont l'extension en rez-de-chaussée ou à l'étage, l'ouverture d'un mur porteur pour une cuisine ouverte, la transformation des combles et le traitement des fissures. Les copropriétés et les bâtiments d'activités nous consultent aussi pour des diagnostics.
À chaque fois, nous vérifions les charges, les appuis et les fondations, puis nous livrons des préconisations directement utilisables par l'entreprise.